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  • : Le blog de rockfishing-game
  • : Ce blog de pêche en mer a été créé par l'équipe des prostraff ecogear, de France et du monde. Régulièrement il y aura des comptes rendus sur les sorties pêche et sur les tests de matériels.
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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 07:32
Surfcasting par saison froideSurfcasting par saison froide
Surfcasting par saison froide

Les températures ne cessent de chuter, le rythme des coups de mer augmente, le vent cinglant ne se fait plus rare et la durée des journées a diminué à vue d’œil. Vous l'aurez compris, la saison hivernale arrive à grand pas. Les plaisanciers et baigneurs ont déserté les plages, laissant place aux adeptes du surfcasting. Cependant, les conditions climatiques découragent rapidement la plupart d’entre nous.
Voyons le bon côté des choses, ce n'est pas la place qui manque sur nos plages. Loin de tout dérangement, c'est bien souvent lorsque le beau temps n'est pas au rendez vous que les véritables sensations du surfcasting apparaissent. Outre la solitude et l'évasion, c'est face à la mer que le pêcheur parviendra à ressentir les bienfaits de ces sessions hivernales. Je vous l'accorde, il faut être sacrément passionné pour encaisser le froid et recevoir le crachin de la mer des heures durant. Mais cette notion de dépaysement est loin d'être la seule motivation du voyage. En effet, c'est au cœur de l'hiver que le pêcheur voit ses chances de croiser un loup augmenter. De plus, alors que personne ne se doute de rien, il arrive qu'une belle daurade royale vienne se mêler au festin et ne résiste pas à un couteau, bibi ou ver de chalut qui ne lui été pas destiné. Comme vous l'aurez compris, les daurades lors de cette saison, en plus d'être peu communes sur les plages, sont en général pas bien épaisses. Les réserves de graisse accumulées ont été brûlées durant la fraie. Contrairement au loup, qui lui est en pleine fraie, les spécimens ont bien souvent le ventre rempli d’œufs, ce qui permet d'atteindre rapidement des poids records. Inutile de vous dire que la conservation de ces poissons est plus que proscrite. Il serait dommage pour ne pas dire irrespectueux d'achever un loup qui n'est plus qu'à quelques semaines de donner la vie à une centaine de milliers d’œufs. Par la suite, et pour compléter les prises possibles, le sar sera fréquent sur les coups de mer, tout comme le loup. Il peut arriver que des bancs de marbrés rentrent en hiver, selon les plages, laissant place à des pêche estivales en plein mois de décembre, janvier et février du moment que le pêcheur possède sur lui quelques boîtes de vers de sables.

Pour ce qui est des appâts, je préconise d'utiliser des bouchées plus conséquentes comparé au reste de la saison. La nourriture étant difficilement perceptible sur les coups de mer, un appât odorant et changé régulièrement fera sans doute la différence. Couteau décortiqué, coque rouge, calamar/chipiron, seiche, ver de chalut, rimini, bibi... La liste est longue ! Des filets de poissons, crevettes et crabes peuvent compléter cette liste dans certaines occasions. Et n'oublions pas que pour cibler le loup, une canne calée avec un vif ne sera jamais de trop. Gobie, bogue, anguillon, mulet... le choix est vaste une fois de plus. Il ne reste plus qu'au pêcheur le devoir de faire le bon choix de l'appât certes, mais aussi du lieu, des conditions, du montages... Cela n'est pas évident. Le sujet sera de nouveau creusé prochainement, a bientôt !

Surfcasting par saison froide

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 11:16
    La pêche du calamar est devenue à la mode ces derniers temps. Cette pêche permet
de passer de bons moments au bord de l’eau, et reste tout de même technique, histoire de ne pas perdre la main lorsque les poissons sont au large. Découvrez comment vous amuser au bord de l’eau, même en plein hiver.
 

        
la pêche du calamar est passionnante par sa technicité. La plupart des pêcheurs qui ne connaissent pas cette pêche pensent qu’avec 2 turluttes, une orange et une rose, il est possible d’en attraper.Eh non, un céphalopode n’est pas aussi bête que l’on pourrait le croire. En réalité, beaucoup d’aspects entrent en jeu comme le temps, les températures, le jour, la nuit, l’eau claire, l’eau tintée, la lune et le  courant, etc. Ce sont autant de facteurs à prendre en compte pour éviter de passer à côté d’une très bonne pêche avec de nombreux calamars à faire.
les calamars :
 
La saison du calamar s’étale d’octobre à mai, mais pour toucher les gros, ce sera plutôt en hiver, durant les mois de décembre, janvier et février. Les calamars que l’on pêche du bord peuvent mesurer quelques centimètres et aller jusqu’au mètre. Ils ont une durée de vie très réduite, d’un à deux ans seulement comme tous les céphalopodes.
 

 
 La plupart du temps, ils vivent et chassent en groupe. Bien souvent, dans un banc, les individus sont de même taille car les plus gros mangent les plus petits. Ils peuvent changer de couleur suivant l’humeur. Ils sont blanc transparent dans l’eau et deviennent « rouges de colère ». quand ils sont stressés et énervés La plupart du temps, ils se déplacent au gré des courants en pleine eau mais il est possible de les pêcher près de la surface ou sur le fond où ils peuvent rester immobiles en attendant qu’une proie passe à portée de tentacules. Du bord, on les rencontre surtout dans les embouchures, les épis, les falaises, et dans les ports.
Les meilleurs moments pour les attraper sont le lever du jour et le coucher du soleil. Ils sont les plus actifs la nuit, mais il est également possible de les attraper en pleine journée.
 
 Les conditions de pêche
La pratique de cette pêche dépend énormément de la météo. Pour être certain
de faire une bonne sortie, il ne faut pas qu’il y ait eu un gros orage ou beaucoup de pluie car les calamars n’aiment pas les grandes quantités d’eau douce qui se déversent dans l’eau salée ; ils ont tendance alors à fuir vers le large. Le vent pose aussi de gros problèmes car il est très difficile de garder une bannière tendue et de pouvoir ressentir sa turlutte. La houle peut aussi nous donner des impressions d’attaques alors qu’il n’y a rien eu. Il y a trois types de touche : la première, en général, ce sont les petits calamars qui la produisent, et c’est la plus rapide. Quand ils lancent leurs deux tentacules, on a comme l’impression de prendre un coup de fusil. La deuxième, la plus impressionnante, se passe quand le calamar se saisit de la turlutte et qu’il recule, cela donne l’impression que l’on se fait voler la canne des mains. Et le troisième type de touche se déroule lorsque l’on a à faire à un gros calamar. Au début on ne ressent rien, puis le scion de la canne va se tordre et au moment de refaire une animation, on se fait bloquer net.
 
Les accessoires et la tenue de pêche.
Bien souvent, les gros spécimens s’attrapent l’hiver en Méditerranée. Il faudra une tenue chaude car ce n’est pas une pêche de prospection mais de patience. On doit attendre qu’un groupe de calmars passe et le temps peut devenir long, surtout quand il fait très froid. Quand on reste immobile, le corps se refroidit encore plus vite, il faut bien prendre ce paramètre en compte
Un point très important pour la pêche de jour est l’utilisation de bonnes lunettes polarisantes, et de nuit, bien entendu, d’une bonne lampe frontale.
 
Pêche du calamar du bord
Pour sortir les calmars de l’eau, on peut monter les petits directement sur la berge. Passés 50 cm, le salabre sera indispensable et je vous conseille un modèle bien large entre 50 et 60 cm de diamètre avec assez de profondeur et des mailles de petite taille. Les Pafex sont très bien avec leurs mailles caoutchoutées qui permettent d’éviter que le panier des turluttes ne s’accroche. Pour salabrer un calamar, c’est toujours délicat car il faut le positionner le salabre à l’arrière du calamar et attendre qu’il recule dedans tout en ramenant le salabre vers lui.
   
 
 Le matériel:
 
Il existe des cannes spécialement conçues pour les céphalopodes. Les blanks sont à la fois assez sensibles et résonnent pour ressentir les touches qui peuvent être très fines. Il faut qu’elle soit assez parabolique pour avoir de bonnes sensations de combat. La canne doit avoir une action nerveuse pour pouvoir lancer le plus loin possible et animer une turlutte avec des mouvements très violents comme la technique du bichi-bachi.
IMGP8473.JPG
Les cannes eging ont une autre particularité, celle d’avoir des anneaux low riders, collés au blank, ce qui permet d’empêcher que la tresse ne s’emmêle au bout du scion. Sur les cannes, on peut lire EGI 2,2.5, 3, 3.5, 4, 4.5. En fait c’est la taille des turluttes car les Japonais ne comptent pas en GR pour la pêche du calamar. Pour vous donner une idée, une turlutte 3.5 pèse de 18 à 20 gr. Il sera toujours possible de pêcher avec des cannes qui ne sont pas conçues pour cette pêche mais si on veut vraiment la pratiquer régulièrement, il est difficile de s’en priver. Il faudra adapter la taille des moulinets en fonction de la canne que vous allez utiliser, selon que vous êtes à la recherche de petits ou de gros calamars. Idem pour la tresse, il faudra regarder la taille des turluttes employées.

 
Pêche du calamar du bord
Côté tresse, les multicolores sont à privilégier, cela permet de savoir dans quelle zone on a les attaques. et surtout comme on pêche du bord il faut une tresse qui a une forte résitence à l'eau comme une 8 brin que qui freinera la déscente de la turllutte je vous conseil la PE-EGI MS
Pour les bas de ligne en fluorocarbone  , je vous conseille des gros diamètres car il n’est pas rare, que le bas de ligne frotte contre les rochers.
 
Venons-en aux leurres, ces fameuses turluttes qui sont l’élément le plus important de cette pêche. On peut prendre des calamars de toutes tailles mais il faut partir du principe qu’une grosse turlutte rapporte de gros calamars, et les plus petits calamars ne sont pas contre une grosse bouchée non plus. À l’inverse des poissons qui doivent engamer, et donc sont limités par la taille de leur bouche, le calamar a tout son temps : il peut garder sa proiedans ses tentacules et la découper en petits morceaux à l’aide de son bec. La taille moyenne d’une turlutte est 3,5, ce qui nous donne 13 cm de longueur avec le panier. Vous pouvez trouver des turluttes à tous les prix, dans tous les coloris, de plusieurs tailles, avec ou sans tissu, des phosphorescents ou des modèles UV, et des vitesses de descente différentes. Là encore, on ne compte pas en grammage comme on a l’habitude de le faire, mais plutôt en vitesse de descente. C’est là un des secrets de cette pêche, le but est de trouver dans quelle couche d’eau se trouvent les calamars durant leur chasse, et le tour est joué ! Le coloris est déterminant même si les calamars voient en noir et blanc. Cependant, il y a des coloris qui font nettement la différence suivant les conditions du moment. Pour pouvoir répondre à tous les cas de figure, il est souhaitable d’avoir un panel de dix turluttes de coloris différents. Deux coloris à posséder dans sa boîte à pêche sont le rose et l’orange qui marchent pratiquement tout le temps. Pour la pêche de jour, des coloris naturels avec des imitations de poissons ou de crevettes fonctionnent bien quand l’eau est très claire. Pour les eaux teintées, il faut des couleurs qui flashent. Les tons verts sont bons au coucher du soleil mais vous pouvez aussi essayer les coloris jaune, or, violet. Pour la nuit, allez du rouge au sombre, en passant par les phosphorescents ou les modèles qui répondent aux UV.
Pêche du calamar du bordPêche du calamar du bord
Il est possible d’augmenter l’efficacité des turluttes en rajoutant de l’attractant. Je vous conseille le spray EGIMAX pour la journée et le GLOWMAX pour la nuit. c’est un plus dont il ne faut pas se priver. Vous pouvez aussi ajouter des autocollants que l’on colle sur les turluttes qui permettent de gagner en attractivité visuelle.
 
 
Il y a aussi des « royal awabi sheet » qui augmentent la visibilité en produisant plus d’éclat. Cela fait le même effet que si on rajoute une palette sur un shad et sur certaines sorties, cela fait vraiment la différence. La nuit on pourra aussi compter sur les turluttes phosphorescentes et UV, la différence était que la turlutte UV ne se voit pas à l’oeil nu, elle réfléchit les ultraviolets. À l’inverse, la turlutte phosphorescente se voit et renvoie de la lumière.
Pêche du calamar du bord
Il est conseillé d’avoir deux lampes, une frontale pour y voir plus clair et une lampe UV qu’on utilisera pour charger les turluttes. Cela va permettre d’augmenter le temps de phosphorescence de la turlutte comparé à un chargement avec une lampe normale. Petite astuce, les flashs d’appareil photo sont aussi très efficaces pour les charger, mais attention à ne pas décharger votre batterie et ne plus pouvoir immortaliser la prise d’un beau spécimen ! On peut charger entièrement la turlutte, ou au plus près du panier, ainsi les tentacules se déploieront là où ça pique. Suivant les soirées, plus c’est flash plus ça marchera, alors que parfois il faut les charger très faiblement. Comme vous allez avoir besoin de tester plusieurs coloris et plusieurs turluttes différentes, il est conseillé de monter une agrafe sur le bas de ligne en fluorocarbone, cela vous permettra de changer plus rapidement et vous évitera de faire un noeud, qui petit à petit, raccourcit votre bas de ligne.
 

Actions de pêche:

Pêche du calamar du bord

Passons maintenant dans le vif du sujet, l’action de pêche et l’animation. Il existe plusieurs animations pour attraper des calamars et la première est le bichi-bachi qui consiste à donner de grands coups de canne à la suite, en général 3, puis de marquer une pause. C’est en général lors de cette pause que l’attaque se produit. Une autre animation toujours très agressive est celle du walking the dog qui consiste à ramener doucement, tout en faisant faire de petits écarts à sa turlute, c’est tout l’inverse du bichi-bachi qui lui fait faire de grands écarts. Il existe également la tirette, qui consiste à laisser descendre doucement et attendre que l’attaque se produise. Il faudra cependant prendre en compte le courant. S’il est faible ou absent, une turlutte type shallow sera parfaite, et au contraire si le courant est important, il faudra une turlutte plombée type deep, le but étant de faire descendre la turlutte le plus lentement possible et qu’elle atteigne le fond pour trouver dans quelle couche d’eau se trouvent les calamars. Bien entendu, employer une turlutte de type shallow lorsqu’il y a du courant ne vous permettra pas de descendre jusqu’au fond, et si les calamars s’y trouvent, vous passerez à côté de la pêche. La dernière technique d’animation est de pêcher le fond. Le principe est simple, il faut pêcher avec une turlutte type deep. Le mieux est d’utiliser une taille 4, et de trouver une zone de sable pour éviter d’accrocher ou se la faire attraper par un poulpe qui va se ventouser sur un rocher et qui gagnera son duel sans trop de soucis ! Il faut animer votre turlutte sur place et la coufaire avancer le plus lentement possible, c’est une technique parfaite pour éviter la bredouille quand rien ne va ! Après chaque animation, il est conseillé de regarder sa turlutte arriver au bord car les calamars arrivent souvent à les suivre. Vous les verrez bien en journée, et parfois juste un éclair blanc si vous pêchez la nuit. Si c’est le cas, relâchez tout en ouvrant le pickup et laissez descendre. Si tout s’est bien passé, le calamar se sera saisi de la turlutte, à vous de le maîtriser dans le combat. Une fois que l’on a une touche, il faut toujours rendre la main pour que le calamar ait bien le temps de s’enrouler autour de la turlutte, car le calamar a lancé ses deux tentacules dessus. Il les ramène ensuite vers ses tentacules plus petits qui vont servir à immobiliser la proie avant de se mettre à table. Il faut donc attendre quelques secondes, et c’est à ce momentlà que l’on peut faire un ferrage. Une petite astuce pour ne pas casser les tentacules d’un calamar lors du ferrage est de ferrer et de rester avec la canne vers le haut en tension. Le moulinet devra être bien réglé car on ne sait jamais sur quoi on va tomber, et un gros calamar peut vous prendre quelques mètres de fil sur le premier rush. Pendant le combat, il ne faut surtout pas relâcher la pression car sur les paniers, il n’y a pas d’ardillons, et dans un moment d’inattention, il peut facilement se décrocher. Une fois ramené au bord, il faut se dépêcher de relancer, car les calamars sont en banc de même taille et il faut en profiter, il n’est pas rare de faire des doublés, voir même des triplés.

 

 

Pêche du calamar du bord

Cette pêche nous permet de rester actifs l’hiver alors que les différentes espèces de poisson sont parties au large, et c’est l’occasion de pêcher entre amis pendant la saison creuse. Plus il y a de monde, plus c’est rigolo, et du coup on trouve plus facilement la pêche du jour. À partir du moment où vous avez compris que chaque jour est différent et qu’il faut trouver comment pêcher, vous aurez de bons résultats. Les stocks de calamars se portent très bien mais il faut rester sérieux et penser aux générations futures, alors pensez à faire un prélèvement raisonné. Et un dernier petit conseil, quand vous aurez attrapé votre premier calamar, faites attention au jet d’encre !

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Published by rockfishing-game - dans Cephalopodes
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 07:02
Les lieus aussi aiment le TENYA

Les lieus aussi aiment le TENYA
On a crue à un beau pagrus sur le début
Crevette + ebishaki
Rod : K-one 3006 spécial tenya
Super braid 5, 0.8 pe : SUNLINE

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 15:09
le power squid 7 pouces et le balt 6 pouces sont des leurres idéal pour attraper les beaux spécimen
le power squid 7 pouces et le balt 6 pouces sont des leurres idéal pour attraper les beaux spécimenle power squid 7 pouces et le balt 6 pouces sont des leurres idéal pour attraper les beaux spécimen

le power squid 7 pouces et le balt 6 pouces sont des leurres idéal pour attraper les beaux spécimen

Le Saint Pierre et un poisson mythique qui tient son nom de l'apôtre le plus proche de jésus, celui qui serait parvenu à en attraper un à la main. Une prouesse quasi divine car ce poisson évolue dans des profondeurs allant de 100 à 500m. Jadis abondant, ce poisson est devenu aujourd'hui très rare, au point que même à la ligne sa capture est devenue purement accidentelle. Il fait partie de la recette de la bouillabaisse.

Il mord souvent sur les shads destinés au bar, mais aussi sur les tenyas et les power squids destinés aux sparidés.

Son comportement de chasse ressemble a celui du chapon, mais au lieu d'être caché statique dans les roches, il nage lentement en attendant simplement qu'une proie finisse par passer à sa portée.

St Pierre

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 08:19
la pêche du chapon aux leurres souples
la pêche du chapon aux leurres souplesla pêche du chapon aux leurres souples
la pêche du chapon aux leurres souples

Le chapon est un poisson qui chasse à l'affût, posé sur les fonds rocheux dans les profondeurs. Ce poisson est très vorace, il attaquera tout ce qui passe a porté de sa grande bouche et qui peut si loger

La technique de pêche qui fonctionne bien pour les attraper, c'est la pêche au leurres souple très simple d'utilisation, elle permet de gratter le fond rapidement.

Pour le choix des leurres souples, une imitation de poisson, de calamars ou une virgule bien coloré déclencheront les attaques instantanées !

Attention, cette pêche est très simple à pratiquer pour les amateurs, mais il ne faut pas oublier que ces épines sont venimeuses et sa piqure très douloureuse.

la pêche du chapon aux leurres souples

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 07:57
Surfcasting life style

Le surfcasting est une technique de pêche qui consiste à traquer le poisson du bord, le plus couramment depuis une plage. Cette discipline est tout à fait adaptée aux côtes françaises, que ce soit la méditerranée, l'atlantique ou la manche, cependant le matériel, les poissons recherchés et les résultats sont propres à la région concernée. Il n'y a pas d'âge pour s'essayer au surfcasting, même les enfants un minimum patients peuvent tout à fait être des partenaires de jeu. La météo et les conditions climatiques sont des facteurs déterminants pour chaque pêche. Bien que le surfcasting se pratique dans un éventail large de conditions. Une mer peu formée accompagnée de faibles, voire d'une absence de courants est bien plus agréable qu'une houle ravageuse... Cependant, il s'avère que certains poissons préfèrent vadrouiller dans l'écume, peut-être car l'eau trouble leur confère un camouflage rassurant, ou encore car la nourriture est plus facilement désensablée et donc accessible. Quoi qu'il en soit, une plage calme réduit les dangers et permet de parfaire ses techniques avant de chercher à affronter les éléments.

Surfcasting life styleSurfcasting life style

Le surfcasting étant une pêche du bord, nombreux sont ceux qui pensent qu'elle se limite aux 80 premiers mètres de la côte, si ce n'est pas moins. Il n'y a qu'à observer les baigneurs, surfeurs, planchistes et autres propriétaires de petites embarcations pour se rendre compte que la distance de pêche est souvent sous-estimée. Inutile de compter les surfeurs qui traverse les lignes à une quarantaine de mètre du bord, en pensant être loin de celle-ci, et en quelques secondes, s’emmêlent dans les lignes et produisent une touche d'anthologie. Enfin, la mer n'appartient à personne et il faut souvent faire preuve de bon sens. Pour revenir au sujet, le surfcaster moyen va donc pêcher entre 0 ( ou plutôt 10/15 ) et 120m. Ces performances étant déjà honorables bien sur ! Néanmoins, dans le monde de la compétition, pouvoir franchir le cap des 120m est souvent un minimum... Les meilleurs pouvant atteindre les 160/180m du moment que le montage n'est pas trop chargé et que la technicité et le matériel sont au rendez vous... Bien sur, il faut toujours garder en tête, comme mon ami Claude dirait, que « la meilleure distance pour la pêche est celle où se trouve le poisson ». Rien ne sert de poser ses appâts à 150m du bord si le passage de daurade est à 40m ! Tout cela s'apprend, petit à petit, et varie une fois de plus en fonction du poste choisi.

Surfcasting life style

Au niveau des poissons, les prises courantes pour la méditerranée se résument à cette liste : daurade, marbré, loup, sar, mulet, chinchard, poissons plats, congre, rouget barbet et grondin, orphie, bogue, pageot... Tandis que sur les côtes Atlantiques, on retrouve la même base de poissons : bar, sar, marbré, orphie, poissons plats, congre... en quantité et en taille généralement supérieures. Puis à cela s'ajoute quelques espèces comme l'ombrine, le maigre, le baliste, la raie, la dorade grise, la vive... qui sont bien plus courants qu'au Sud Est de la France, pour ne pas dire particulier à l'atlantique. Et c'est au nord que les espèces varient le plus : bar, mulet, poissons plats, tacauds, morues etc font le bonheur de nos amis du nord.
Chaque espèce fait partie intégrante du surfcasting et participe à faire vivre la magie de cette discipline qui réserve toujours des surprises.

Cet article est, je l'espère, le premier d'une série destinée à exposer les particularités du surfcasting, le matériel nécessaire ainsi que les nouveautés que nous propose par exemple BKK et SunLine qui comptent bien être des acteurs du développement de cette technique. Il faudra par la suite aborder les espèces emblématiques de nos côtes, les appâts, montages, techniques, astuces et tout ce qui fait le charme du surfcasting. Vous connaissez peut être tout cela, plus ou moins dans les détails, sachez par ailleurs que malgré la quantité d'article rédigé à ce sujet, il restera toujours un aspect oublié, pouvant modifier la tournure de la pêche. Débutant comme amateur,
Bienvenue dans l'univers du Surfcasting.

Jessy

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 07:46

Historique de la pêche au leurre

Il y a 50 ans, la pêche des carnassiers de pratiquait principalement au posé. Les premières mentions d’appâts artificiels apparaissent dans la littérature en 1653, dans le livre intitule « Le parfait pêcheur à la ligne » de Izaac Walter. Il s’agit ici d’un leurre en tissu destiné à imiter un vairon afin de tromper la méfiance des truites.
Au XVIIIe siècle apparaît un leurre mondialement célèbre : le poisson d’étain. Cette imitation de poisson métallique est destinée à être dandinée.
C’est également à cette époque qu’apparaissent les premières cuillères, tout d’abords ondulantes puis tournantes. Les premières victimes de ces leurres métalliques sont les truites, bientôt suivies par les perches et les brochets.
L’apparition des premiers leurres en bois est rapportée en 1874 aux Etats Unis, où ils sont démocratisés par le fabriquant James Heddon, dont la marque est encore une référence aujourd’hui, notamment avec des modèles mythiques comme le fameux « super spook ».
En Europe, c’est Lauri Rapala qui va populariser la pêche au leurre avec l’arrivée des premiers poissons nageurs en Balsa en 1936.
Dans les années 40 c’est l’invention du leurre souple aux Etats Unis qui va peu à peu révolutionner la pêche au leurre, avec l’apparition des premiers twists sur le marché européen.

La démocratisation de la pêche au leurre va également de paire avec l’évolution des cannes et des moulinets. C’est en 1930 qu’apparaît le moulinet à tambour fixe, qui va permettre de faciliter la propulsion des leurres et de réduire la plombée, augmentant ainsi l’efficacité de pêche. Les cannes en fibre de verre font également leur apparition, remplaçant peu à peu les cannes en bambou refendu.
Les poissons visés sont majoritairement le brochet, la perche ou encore le sandre dont les populations explosent dans les années 70.
La mondialisation, ayant permis l’ouverture du marché de la pêche aux produits issus des Etats Unis ou du Japon voit arriver à la fin du XXIe siècle une spécialisation du matériel de pêche, qui suit l’évolution des nouvelles technologies.
Les cannes en carbone inondent le marché, supplantant les cannes en fibre de verre tant par leur légèreté que par leur sensibilité.
L’arrivée des tresses vient égalent ouvrir l’horizon des pêcheurs au leurre, jusqu’ici cantonnés au monofilament.
Toutes ces innovations technologiques vont peu à peu ouvrir de nouvelles perspectives aux pêcheurs au leurre. Il est désormais possible de pêcher plus fin, plus léger ce qui autorise à cibler de nouvelles espèces. Ainsi ces dernière année, après des dizaines d’années durant lesquelles le devant de la scène était occupé par le brochet et le sandre, les techniques modernes et notamment la mode du street fishing ont poussé les pêcheurs à s’orienter vers les pêches légères du chevesne et de la perche. Grâce aux nouvelles technologies il est désormais possible de pousser plus loin cette quête de légèreté,  ce qui nous amène au thème de cet article : la traque des cyprinidés au leurre !
Et oui, les cyprinidés, autrement appelés poissons blancs, font désormais partie des espèces susceptibles d’être pêchées au leurre. Leur recherche spécifique nécessite néanmoins d’adapter son matériel.
Vous me direz, quel intérêt pour un pêcheur au leurre de rechercher de telles espèces ? Et bien tout simplement cela permet de se diversifier, de découvrir de nouvelles espèces, une nouvelle approche de la rivière, et tout simplement d’augmenter le nombre de touches ! Et oui ça peut paraître simpliste comme raisonnement mais fatalement, en augmentant le nombre d’espèces potentiellement prenables on augmente la probabilité de prendre du poisson ! Bien sûr ici il n’est pas question de combat mémorable avec un brochet métré, encore que comme nous allons le voir plus loin dans cet article il est également possible de faire chauffer le frein du moulinet ! Dans la plupart des cas le plaisir recherché est d’avantage le plaisir de la touche, et le challenge de leurrer sans cesse de nouvelles espèces qui ne se prennent pas avec des leurres classiques.

Rotengle sur imitation de ver (Sansun)

Rotengle sur imitation de ver (Sansun)

Matériel

La recherche des cyprinidés au leurre nécessite un matériel adapté. En effet, les poissons ciblés sont souvent de petite taille, et donc pour prendre du plaisir au combat il vaut mieux éviter l’emploi d’une canne trop puissante.
De plus, ces espèces se nourrissent principalement de petites proies, ce qui nécessite d’employer des leurres de petite taille, donc de faible grammage.
Pour propulser ce type de leurre, on privilégiera une canne ultra légère, d’action de pointe dont la puissance est comprise entre 0,5 et 5g.
Un moulinet en taille 1000 est amplement suffisant, ici point besoin de réserve importante de fil ou de frein puissant.
Concernant le fil, pour pêcher dans des tout petits grammages en conservant une sensibilité acceptable en grattant le fond, je privilégie l’emploi d’une tresse fine qui a l’intérêt de ne présenter qu’une très faible élasticité, ce qui améliore la sensibilité et une très faible résistance à l’écoulement, ce qui permet de lancer plus loin et de mieux fendre d’eau, donc de pêcher plus léger qu’avec une tresse classique. L’emploi de très faibles grammages nécessite d’avoir une tresse avec une glisse excellente pour des lancers plus long et plus précis. Pour ça la Small Game PE de Sunline est juste parfaite !
Concernant le diamètre, un diamètre de 6 à 8 centièmes est suffisant. Pour la discrétion et pour éviter de casser au moindre frottement de la tresse sur un obstacle (et oui, dans ces diamètres là ça peut arriver assez vite !) j’ajoute une pointe de 2m de fluorocarbone entre 14 et 17 centièmes. Je n’ai pas constaté beaucoup de différence de prises entre les deux diamètres, y compris en été lorsque les eaux sont basses et claires. Le 17 centièmes a l’avantage de permettre d’être un peu plus tranquille en cas de rencontre avec un beau poisson. J’évite de descendre sous le 14 centièmes car dans ce cas en cas d’accrochage au fond la casse est quasi systématique.
Concernant les hameçons, comme on s’adresse ici à des poissons de petite taille, il faut adapter la taille des hameçons ! Suivant les espèces ciblées, on peut aller du numéro 6 au numéro 16, en dessous de 16 ça commence à devenir compliqué d’escher des leurres^^
Les grammages que j’utilise le plus souvent vont de 0,6 à 2,5g, exceptionnellement jusqu’à 3,5g si il y a du fond, du courant ou du vent.
Passons maintenant aux leurres !
Ici les imitations d’insecte seront particulièrement efficaces, de même que les imitations de vers, voir de micro alevins.

Parmi ceux que j’utilise le plus on peut citer :

Le Grass minnow et taille S et SS, particulièrement le coloris 117 (dos vert et ventre blanc), parfait pour imiter une larve aquatique

Le Grass Minnow S coloris 117 est une arme redoutable pour une foule d'espèces !
Le Grass Minnow S coloris 117 est une arme redoutable pour une foule d'espèces !

Le Grass Minnow S coloris 117 est une arme redoutable pour une foule d'espèces !

Le Mebaru shokukin minnow SS en coloris 228 (ventre transparent pailleté et dos gris) qui imitera à la perfection un petit alevin
Le Sansun en coloris 62 (orange) qui imite un ver


Je vais m’attarder un peu sur le Sansun, car bien que peu connu il a pour moi des qualités qui rendent ce leurre exceptionnel ! De par sa forme, ce leurre imite de manière fort réaliste un ver. L’intérêt majeur vient selon moi des dimensions du leurre. En effet, il est extrêmement difficile de trouver sur le marché des leurres souples adaptés à la pêche de tous petits poissons. Plus que la longueur, c’est bien souvent le diamètre du leurre qui pose problème, rendant son engamage impossible pour de nombreux poissons. Or concernant le Sansun, son diamètre de 3 mm seulement lui permet d’être gobé par tous les poissons que l’on est susceptible de rencontrer, de l’ablette jusqu’à la carpe ! Pour s’adapter aux différentes espèces rien de plus facile, il suffit d’adapter la longueur du leurre en le recoupant au besoin.

Carpe prise à vue au Sansun orange

Carpe prise à vue au Sansun orange

Action de pêche

L’action de pêche va dépendre des espèces ciblées.
En effet, en pêchant entre deux eaux on ciblera plutôt des espèces se nourrissant dans la colonne d’eau voir en surface, comme le chevesne, le gardon, le rotengle ou encore la perche soleil.
Selon l’humeur des poissons, l’animation devra être soit agressive, avec une plombée relativement importante permettant des animations rapides en dent de scie, redoutable notamment sur les perches soleil ! N’hésitez pas après plusieurs animations énergiques à faire une pause en laissant votre leurre retomber sur le fond, en contrôlant la descente. Très souvent les poissons viennent ramasser le leurre posé au fond, dans ce cas attention à bien garder la bannière tendue et être bien attentif car la touche est parfois imperceptible !

On peut également pêcher en grattent le fond. Ici l’action de pêche consiste à lancer le leurre, le laisser couler jusqu’au fond puis marquer une pause de quelques secondes. L’animation consiste en une série de tirées sèches pour décoller le leurre du fond, suivies de pauses sur le fond ou de tirée lentes sur le fond. Dans ce cas les espèces ciblées sont principalement les espèces benthiques comme la carpe, la brème ou le barbeau.

Cette pêche se pratique principalement à vue, c’est là l’un des intérêts majeurs de cette technique. En effet, chez les cyprinidés il est assez rare que la pêche se fasse sur une récupération rapide et que le poisson vienne tamponner le leurre de manière agressive. Donc les grosses cartouches sont plutôt rares, les touches sont la plupart du temps très discrète.
Dans ces conditions, la pêche à vue permet de piquer un nombre beaucoup plus important de poissons.
Une fois le poisson repéré, l’objectif est de réussir à lancer ni trop près pour ne pas l’effrayer, ni trop loin pour qu’il soit tout de même intéressé. Lorsqu’il y a un peu de courant et peu de fond, je lance généralement 1 mètre à 1,5 mètres en amont du poisson, de sorte que le leurre touche le fond environ 20 cm devant lui. Cette phase de descente du leurre est très importante car c’est généralement là qu’on éveille la curiosité du poisson. Ici une plombée légère permet d’avoir une descente bien lente et planante, top pour éviter d’effrayer le poisson repéré ! Une fois le leurre au fond de l’eau, surtout n’animez pas immédiatement ! Laissez au poisson le temps de réagir ! La plupart du temps le poisson est curieux et s’approche immédiatement. Si ce n’est pas le cas, une animation minimaliste sur le fond suffit généralement à éveiller sa curiosité. Pour les poissons comme la carpe la difficulté consiste à trouver le bon timing au ferrage, afin de ne pas lui enlever le leurre de la bouche mais ne pas non plus lui laisser le temps de recracher ! Un conseil, si vous ne voyez pas bien la position de votre leurre, fiez vous à l’attitude du poisson ! Ferrez lorsque vous voyez la dorsale de la carpe se dresser, signe qu’elle vient d’aspirer l’appât !

 Préparez vous, un tracteur comme celui-là ça déménage quand on le pique en cherchant les perches soleil ! Préparez vous, un tracteur comme celui-là ça déménage quand on le pique en cherchant les perches soleil !

Préparez vous, un tracteur comme celui-là ça déménage quand on le pique en cherchant les perches soleil !

Joli barbeau fait à vue

Joli barbeau fait à vue

Si vous désirez vous éclater au bord de l’eau sans prise de tête et avec un minimum de matos, cette technique est faite pour vous ! Une canne, une micro pochette de leurres, 3 têtes plombées et c’est partie ! Mais méfiez-vous, on se prend rapidement au jeu ! De plus même en pêchant avec des leurres miniature il est toujours possible de toucher de jolis poissons, dans ce cas attention au réglage de votre frein, sous peine de vous faire casser la ligne ou ouvrir l’hameçon !
 

juvénile de brochet piqué en cherchant les rotengles, remis à l'eau en vitesse !

juvénile de brochet piqué en cherchant les rotengles, remis à l'eau en vitesse !

Une petite mise en garde pour finir : En pêchant avec des micro leurres vous risquez de toucher des espèces inhabituelle, mais également des juvéniles d’espèces plus classiques, comme de très jeunes brochets, perches, etc. Dans ce cas inutile de faire durer les manipulations, décrochez les et remettez les à l’eau le plus rapidement possible afin qu’ils puissent continuer de grandir ! Ecrasez vos ardillons, vos prises vous en remercieront ;-)

hugo Elie
 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 19:03
EGILEE DARTMAX TR
EGILEE DARTMAX TR
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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 18:01
rockfishing lunker

le graal du rockfishing une belle rascasse de 30 up !

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 12:35
l'été pêcher le sar en rockfishing

Pour pêcher les sars en rockfishing c'est pas compliqué : il sont comme les pêcheurs et adorent boire une mousse entre potes ! Une pêche d'été qui se pratique à n'importe quelle heure de la journée. Il faut juste comprendre dans quelles conditions ils se retrouvent pour l'apéro ! Ce sont des poissons qui ne sont pas difficiles : moule, machotte, bernard-l'hermite, petit poisson, escargot de mer, ver marin...

Le sar fait partie de la famille des sparidés. Ils se font souvent prendre accidentellement par les pêcheurs de loups sur de gros leurres, car les conditions de pêche sont les mêmes pour les deux espèces. Il suffira juste de pêcher avec des leurres plus petits, et « l'accident » peut rapidement se transformer en sortie de pêche mémorable ! Pour le loup on utilise des imitations de sardine ou d'anchois, alors que pour le sar il suffit d'imiter un petit joël. Vous les connaissez sûrement ce sont les petits poissons que l'on fait paner dans la farine puis frire dans l'huile l'hiver pour l'apéro. Il vivent regroupés dans les étangs salins et dans les ports quand l'eau est très froide, et s'éparpillent quand l'eau se réchauffe. Pour la pêche du sar en rockfishing il faut cibler des poissons de 20 a 30 cm. Plus gros c'est toujours possible mais ils ont vite fait d'amener votre tresse dans les rochers ! La technique la plus adaptée pour eux est l'isofishing. Notez bien que petit poisson ne veut pas dire petit combat ! Les sparidés ont une défense énergique, ce sont de très bons nageurs. Quand on plonge on les voit toujours pépères, ils nagent doucement ou restent devant leur cavité... C'est juste qu'ils attendent qu'il y ait un gros courant ou ces fameuses vagues qui vont mettre en difficulté toutes ses proies : poissons, mollusques, crustacés... La fuite se fait toujours vers un obstacle !

 

l'été pêcher le sar en rockfishing

Son comportement et son alimentation : les sars se nourrissent à n'importe quelle heure de la journée. Ce sont les conditions météo qui vont jouer le plus grand rôle avec la marée : Quand il fait beau avec aucune brise marine, les sars ont tendance à gagner les zones plus profondes pour se nourrir en évoluant en tout petit groupe de 2 à 3 individus (les plus beaux poissons sont solitaires). Il faudra jouer sur la discrétion, la marée même si elle est petite comparée à l'atlantique joue un très grand rôle dans l'alimentation des poissons. 5O cm de houle suffit pour rendre les poissons actifs, si il a plus il vaudra mieux pêcher en isofishing, ce qui vous permettra de sortir les plus beaux sujets. Si jamais il y a plus de deux mètres de houle, les poissons on tendance à partir des digues pour aller se nourrir en plage, à la recherche de vers marins comme les bibis.

La question de la saison: il se pêche du bord quand l'eau est bien chaude pour la Méditerranée, l'hiver les poissons vont plus au large ou l'eau reste a une température plus stable dans les 20 m voir plus profond. Il faudra donc un bateau pour continuer à les pêcher, ou attendre un bon coup de mer qui va réchauffer l'eau. c'est là où on se rend compte combien la pêche du sar est ludique : on peut le pêcher toute l'année, il suffit juste de connaître son mode de vie. Dans les ports près des restaurants ou autour des bateaux de plaisance, les poissons sont toutefois actif tous le temps, vu qu'ils sont habitués à consommer les déchets alimentaires qui sont jetés à l'eau, comme des croûtes de fromage, des frites, des cornets de glaces...

 

l'été pêcher le sar en rockfishing
l'été pêcher le sar en rockfishingl'été pêcher le sar en rockfishing

Il existe plusieurs espèces de sars qui chacune occupe des profondeurs et des milieux différents. Exemple dans le sud de la France précisément dans le golf du lion, dans une faible profondeur de 5Ocm a 1m on retrouvera plus souvent des sars communs qui mesure entre 20 et 30cm. Pourquoi pas plus gros ? Et bien à cause d'une grosse pression de pêche que ce soit des professionnels, des chasseurs, mais aussi des pêcheurs à la ligne. Cette technique permet d'aller les chercher là où ils vivent la plupart du temps. Dans les digues il sont naturellement protégés des gros prédateurs comme les gros loups ou les liches. Ils y trouvent aussi leur nourriture. Dans les profondeurs de 1 à 10m, on va retrouver des sars à tête noire, à museau pointu. Le sar tambour est quant à lui très rare et très localisé. Souvent en plus on le voit, mais on ne l'attrape pas !

 

Première photo : exemple de biotope occupé par les sars communs. Moins d'1m de profondeur et on peut voir deux beaux sars qui prennent la fuite vers l'ombre, là où il y a déjà une vingtaine de congénères qui se sont réfugiés.

Deuxième photo : on peut voir la différence avec ce biotope d'environ 2m de profondeur. Plus de moules, juste des algues et pas assez de lumière pour leur développement. On peut voir deux sars à tête noire, et deux sars a museau pointu ! 

sur les deux photos on peut voir que la mer est calme donc là il va falloir aller les chercher au fond, car il sont peu actifs. Un montage drop shot conviendra parfaitement

l'été pêcher le sar en rockfishing
l'été pêcher le sar en rockfishingl'été pêcher le sar en rockfishing

Exemple de petite vague qui s'écrase sur les rochers en faisant une mousse blanche en surface. On peut voir deux zones bien distinctes : sur la gauche une première zone à pêcher plutôt avec des leurres souples, les touches ne se feront pas attendre. Sur la deuxième photo nous avons une vue sous l'eau de la zone sombre où les sars aiment se cacher et évoluer ainsi que de l'écume bien éclairée, où les petites proies sont malmenées par les courants créés par la digue.

l'été pêcher le sar en rockfishing

Le choix du leurres souple. Pour moi il n'y a pas photo, c'est le power isome qui l'emporte haut la main ! Il m'a permis d' attraper le plus grand nombre de poisson grâce à ses acides aminés. Je l'utilise surtout en taille L, que j'esche en boule sur une tête plombée, ainsi qu'en XL, que je coupe en morceaux comme des vers de chalut. Le crab isome est lui aussi très efficace, car il a un petit truc en plus : habituellement les leurres japonais sont créés pour le Japon puis importés chez nous, alors que lui a été créé spécifiquement pour la pêche des sars français. Depuis il cartonne un peu partout dans le monde ! j'utilise surtout la taille M quand les gros poissons de 30cm voir plus sont de sortie. Attention les attaques sont brutales sur ce type de leurre ! Il existe bien sûr d'autres leurres souples qui permettront de faire des sars, mais ces deux là sont très clairement au dessus du lot.

 

Pour les poissons nageurs, j'utilise surtout des crank bait avec des coloris imitatifs (poisson, crustacé). En photo les deux modèles du haut ce sont des CX. Son gros atout est de pouvoir descendre plus profond que les autres, pour aller chercher les poissons le long des digues. Il y a aussi le SX qui lui tient très bien quand il y a beaucoup de courant, donc dans les vagues sur les plateaux rocheux et le long des digues. C'est un peu le 4X4 des poissons nageurs : grâce à sa bavette il n'accroche quasiment jamais là où même les leurres souples peinent à passer.

 

Le choix du fil et de la tresse ! Comme on pêche avec des grammages très léger de 3 gr pour les TP et de 5 gr pour les poissons nageurs je recommande fortement la PE de chez Sunline qui est très fine, ce qui offre très peu de résistance dans l'eau. Elle va donc couler plus vite tout en permettant de lancer loin. C'est une tresse très sensible qui va très vite faire parler d'elle de part sa qualité et son tout petit prix ! Pour les fluorocarbones le siglon est parfait. Son gros atout, c'est sa résistance à l'abrasion, et dans ce type de pêche c'est une qualité juste essentielle. Le V hard est un autre fluoro haut dfe gamme cette fois, qui est 30% plus résistant que n'importe quel autre fluoro de diamètre comparable. Comment choisir le diamètre de son fluorocarbone ? D'abord selon la clarté de l'eau : si elle est claire il faudra être monté en 20 centième maximum. Si l'eau est teintée on pourra monter en 30 centième, ce qui offrira plus de sécurité. Après avoir combattu chaque poisson, attention à toujours vérifier si le bas de ligne n'a pas trop souffert ! Pour la longueur, si on pêche à trou dans les digues, 50cm a 1m suffisent largement. Si vous pêchez au poisson nageur rallongez le bas de ligne à 2 bons mètres afin de gagner en discrétion.

 

l'été pêcher le sar en rockfishing

Le choix des têtes plombées : j'utilise 3 modèles, la shirasu head et la shirasu head fine dans la plupart des cas, ainsi que l'aji chon, une tête plombée conçue à l'origine pour la pêche des sévereaux au Japon, mais qui convient parfaitement à la pêche des petit sars. La hampe de cette tête est très ample, ce qui permet de cibler de petits poissons de 20 cm sans soucis. Elle est de plus forgée à plat, ce qui augmente la résistance sans avoir besoin de faire appel à un fer trop fort. Pour ceux qui ciblent les plus gros poissons possible, je conseille de passer directement sur des hameçons BKK, une marque pas très connue en France mais juste incontournable au Japon.

 

l'été pêcher le sar en rockfishing

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